Pour les néophytes, « toyer » consiste à pourrir un collègue artiste de rue en empiétant volontairement sur son travail, avec un coup de bombe ou de marqueur, et il est très important de faire ça de la façon la plus sale possible. L’objectif peut être de revendiquer un territoire ou juste de provoquer l’autre délibérément … puis de se venger. Pourtant les tags sont tout le temps recouvert par d’autre tags me direz vous, mais il faut savoir qu’il existe une hiérarchie dans ce milieu et qu’on ne repasse pas sur son supérieur : en haut de l’échelle on trouve les grosses pièces des graffeurs, puis vient le tag basique, généralement du lettrage, puis le simple blaze au marqueur, puis les stickers et enfin les carrelages qui apparemment se retrouvent en bas de l’échelle. Ensuite pour repasser sur une pièce il est nécessaire de la recouvrir au préalable d’une couche de peinture qui servira de fond, cependant nous vous recommanderons plutôt d’appeler les services de la mairie car le mur de votre maison a été lamentablement dégradé, ainsi de gentils messieurs se chargeront dans les 24h de venir nettoyer le mur que vous pourrez alors redécorer à votre style, c’est quand même merveilleux le service publique ! Bien entendu ces règles ne sont qu’un concept, et le tageur moyen n’ayant en général pas de diplôme en relations publiques, il est de notoriété publique qu’une arcade explosée sied particulièrement à notre jeune rebelle en herbe. A bordeaux je m’étais déjà fait recouvrir un carrelages par un chrome de Nilo, à la limite je peux comprendre, mais là je pense juste que le mec est un crétin et si je le retrouve je lui casse la gueule ! En tout cas les conséquences ont été désastreuses. Pascal il faut vraiment qu’on bosse sur la couche protectrice.
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1 commentaire:
Le vie est dure dis donc :P
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